La « nouvelle évangélisation » :
Souffle nouveau, pratiques nouvelles !
Rick
van Lier, o.p.
Conférence présentée au Congrès organisé par
le Conseil de
l’éducation de la foi chez les Francophones de l’Alberta
(CÉFFA),
2-4 novembre 2006 ; texte mis à jour en novembre 2007.
Qui a dit que l'Église catholique était moribonde ? Il
y a certes des choses qui meurent. Mais ici et là naissent aussi des
initiatives nouvelles. Jean-Paul II a qualifié ces dernières
de « nouvelle évangélisation ». De quoi
s'agit-il ? Quels en sont les traits et les lignes de force ? Comment
cela se traduit-il dans des pratiques évangélisatrices actuelles ?
Quels défis pour le catholicisme d'ici ?
Dans les lignes qui suivent, nous commencerons par présenter l'origine
et le sens de l'expression « nouvelle évangélisation ».
Par la suite, et c'est le coeur de notre propos, nous présenterons
des grands traits ou des lignes de force de l'évangélisation
contemporaine. Notre analyse portera la marque particulière de l'évangélisation
telle qu'elle se vit présentement en contexte québécois.
Les divers cas de terrain présentés pourront être approfondis
par les lecteurs eux-mêmes au moyen des sites internet auxquels nous
renvoyons.
1. « Nouvelle évangélisation » :
origine et sens de l'expression
1.1 Origine
L'idée de la « nouvelle évangélisation »
vient tout à la fois du pape Paul VI et du pape Jean-Paul II [1].
En décembre 1975, le pape Paul VI lance une exhortation apostolique
intitulée en français : Annoncer l'Évangile
(Evangelii Nuntiandi) [2].
Paul VI y parle des « temps nouveaux pour l'évangélisation ».
Il précise que « les conditions de la société
nous obligent à réviser les méthodes, à chercher
par tous les moyens, à étudier comment faire arriver à
l'homme moderne le message chrétien » [3].
Paul VI lançait ainsi un appel à un renouveau missionnaire !
Quatre ans plus tard, soit le 9 juin 1979, alors qu'il est en voyage en
Pologne, le pape Jean-Paul II emploie pour la première fois, de manière
explicite, l'expression « nouvelle évangélisation »
[4].
Un peu après, en 1983, nous retrouvons Jean-Paul II à Port-au-Prince,
dans le cadre du 500 ième anniversaire du travail missionnaire en Amérique
latine. Il y disait, et cette citation est importante : « La
commémoration du demi-millénaire d'évangélisation
aura sa pleine signification dans la mesure où elle est un engagement
[...] non de ré-évangélisation, mais d'une nouvelle évangélisation.
Nouvelle en son ardeur, dans ses méthodes, dans son expression »
[5]. Au fil des années,
Jean-Paul II va populariser l'expression « nouvelle évangélisation »
et il en précisera le sens [6].
1.2 Sens
Mais justement, quel est le sens de l'expression « nouvelle évangélisation » ?
Pour le comprendre, il peut être utile de passer par son contraire,
c'est-à-dire, l'évangélisation plus traditionnelle, ou
ce que Benoît XVI appellera l'évangélisation « classique »
[7].
L'évangélisation traditionnelle ou classique désigne
principalement l'annonce de l'Évangile aux nations qui n'en ont pas
entendu parler (ad gentes). C'est généralement l'activité
missionnaire traditionnelle de l'Église, ou ce à quoi nous faisons
probablement spontanément référence quand nous pensons
à la « mission » et aux « missionnaires ».
Or, note l'évêque américain Edward Clark, un grand nombre
de convertis dans nos pays ont été évangélisés
de cette manière. Malheureusement, nombre d'entre eux ne sont pas demeurés
des membres actifs dans la foi catholique. Plus triste encore, dit Clark,
des pays jadis fervents, sont devenus des nations qui n'ont de chrétien
que le nom ou sont même devenues post-chrétiennes [8].
C'est cette situation que Paul VI et Jean-Paul II avaient en vue en parlant
du besoin d'une évangélisation nouvelle.
Cela signifie donc, en contraste avec l'évangélisation plus
traditionnelle, que la nouvelle évangélisation vise principalement
les personnes qui ont déjà eu contact avec l'Évangile
et l'Église. Ces personnes, pour des raisons diverses, n'ont toutefois
pas fait la rencontre personnelle avec le Christ et leur foi n'a pas eu l'occasion
de se développer. La nouvelle évangélisation s'adresse
prioritairement à ces personnes, par un effort de revitalisation
ou de réveil de la foi dans des milieux déjà porteurs
d'une certaine tradition ou du moins d'une imprégnation chrétienne.
Mais c'est un christianisme endormi !
2. Traits de la nouvelle évangélisation
Cette distinction faite, j'en viens à la seconde étape de
notre démarche : certains traits caractéristiques de la
nouvelle évangélisation. Je dis bien « certains »
traits. Autrement dit, les traits que j'ai retenus ne sont pas les seuls et
ils ne disent pas tout. Ils me semblent toutefois dominants et sont représentatifs
d'un courant de fond.
Je les mentionne succinctement. 1) Une mise en valeur de la communauté
2) Une nouvelle ardeur spirituelle 3) Une audace à prendre la parole
4) Un souci de l'éducation de la foi. Je reprends chacun des traits,
et les illustrerai par des exemples ou des cas concrets.
2.1 Une mise en valeur de la communauté
Un chrétien seul est un chrétien en danger ! Rien n'est
plus vrai, surtout dans un contexte où, comme catholiques, nous sommes
devenus - de fait - une minorité religieuse. C'est pourquoi le premier
trait de la nouvelle évangélisation concerne la mise en valeur
de la communauté. En ce sens, j'aimerais donner cinq caractéristiques
de l'Église qui entre dans cette dynamique.
2.1.1 Une Église qui mise sur la jeunesse
On entend aisément dire : les jeunes ne s'intéressent
plus à l'Église. Il peut encore être plus aisé
de le croire ! Et pourtant, les Églises qui font partie prenante
de la nouvelle évangélisation ont des jeunes, et des jeunes
qui évangélisent à leur tour.
D'abord une observation. Jean-Paul II, je l'ai mentionné plus haut,
a été le grand protagoniste de la nouvelle évangélisation.
Et il a particulièrement misé sur la jeunesse. En ce sens, la
création, à partir de 1985 [9],
des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), a marqué un tournant
non négligeable dans l'horizon du catholicisme actuel.
Le théologien Gilles Routhier souligne qu'il y a un constat récurrent :
« les jeunes que l'on croyait -à tort - perdus pour l'Église
sont au rendez-vous » [10].
Le ton du discours de Jean-Paul II est à la confiance et à la
responsabilité. « Jean-Paul II, écrit Routhier, arrive
à inscrire la singularité de son discours dans le flot de paroles
adressées aux jeunes, non seulement en raison de la radicalité
de ses propositions, mais du fait qu'il considère les jeunes comme
des acteurs importants de la vie sociale et ecclésiale et de véritables
participants à la construction du monde [11] ».
C'est une incitation à faire de l'évangélisation de la
jeunesse (c'est-à-dire les 18-35 ans) une priorité pour les
Églises.
Un exemple : la Famille Marie-Jeunesse au Québec, en Belgique
et dans les Antilles (www.marie-jeunesse.org). Il s'agit, au point de départ
(au début des années 1980), d'un mouvement de jeunes axé
sur la prière et le partage. Au fil des ans, le groupe s'accroît.
Il naît ainsi des « auberges », c'est-à-dire,
des maisons qui sont des lieux d'accueil, de passage et de vie pour des jeunes
en quête de Dieu.
Aujourd'hui, le mouvement est devenu une école d'évangélisation
où chaque année une vingtaine de jeunes âgés entre
18 et 30 ans peuvent vivre une année de ressourcement et de formation
appelé l' « Année Pentecôte ».
Un grand rassemblement annuel, le « Concile des jeunes »,
rassemble plus de 400 jeunes pour quatre jours de prière, d'enseignement,
de fraternité et de fête.
De plus, du mouvement est né une communauté de vie et d'engagement
qui rassemble une centaine de jeunes, hommes et femmes, consacrés dans
le célibat ou dans le mariage. Ils ont plusieurs jeunes prêtres
et un nombre encore croissant de jeunes hommes en formation en vue de l'ordination.
Leur mission est l'évangélisation des jeunes par les jeunes.
Un exemple frappant de l'engagement des jeunes dans la nouvelle évangélisation.
2.1.2 Une Église qui croit à la diversité
et à la complémentarité des vocations
S'il est un thème préoccupant dans nos Église, c'est
bien celui des vocations. Mais attention ! Dans l'Église qui entre
dans la dynamique de la nouvelle évangélisation, la notion de
vocation ne se restreint pas au ministère ordonné ou à
la vie religieuse. C'est une notion beaucoup plus englobante, où l'on
voit notamment - et je le souligne - une requalification des vocations laïques
(mariées ou célibataires).
Depuis les années 1970, à titre d'exemple, sont nées
dans l'Église catholique un certain nombre de communautés, dont
la réalité s'apparente aux communautés religieuses, mais
qui en même temps innovent. On les appelle communément les « communautés
nouvelles » [12].
Ce sont des communautés de vie, fondées par des laïques,
des prêtres, des religieux-ses ou encore par des couples, et qui regroupent
simultanément des hommes et des femmes. Certains s'engagent dans une
vie consacrée par les trois voeux traditionnels de pauvreté,
de chasteté et d'obéissance; d'autres s'engagent dans le mariage
et vivent au sein de la communauté - ou en lien avec elle - comme couple,
le cas échéant comme famille; parmi eux nous retrouvons également
des ministres ordonnés (diacres, prêtres).
La Communauté du Chemin-Neuf (www.chemin-neuf.org), fondé
par un jésuite en France en 1973, fait partie de ces nouvelles formes
de communautés. Cette communauté catholique à vocation
oecuménique regroupe quelques milliers de membres dans plus d'une
vingtaine de pays. On y retrouve une majorité de laïques. Ils
sont engagés dans la nouvelle évangélisation au sein
de leur milieu de travail professionnel ou dans des paroisses (comme la paroisse
Ste-Rose de Laval près de Montréal). Ils organisent des sessions
appelées « Cana » qui préparent et soutiennent
des couples dans le mariage. Ils offrent de la formation biblique, organisent
des spectacles et produisent des articles divers pour l'évangélisation
(c.d., livres, images), etc.
La note particulière que je veux souligner ici est, d'une part, qu'un
grand nombre de laïques sont engagés dans l'évangélisation.
Comme le notait Jean-Paul II dans Redemptoris Missio : « L'engagement
des laïcs dans l'évangélisation est en train de modifier
la vie ecclésiale » (no. 2). D'autre part, cette mission
se vit toujours dans la complémentarité et la valorisation de
toutes les vocations dans l'Église. C'est une donnée fondamentale
pour la nouvelle évangélisation.
2.1.3 Une Église qui est attentive aux cheminements
personnels
Parmi mes étudiants actuellement à l'Institut de pastorale
des Dominicains, je suis frappé par le témoignage d'adultes
- des personnes dans la quarantaine - qui se disent « recommençants ».
C'est-à-dire qu'ils ont été baptisés, souvent
jeunes, mais au gré de leur vie et des circonstances ils ont rompu
avec la foi ou du moins ils ont mis cette dimension en veilleuse. Puis, le
plus souvent à la suite d'une expérience personnelle où
ils ont été saisis par Dieu, leur cheminement spirituel est
réactivé. Dans une Église qui entre dans la dynamique
de la nouvelle évangélisation, les parcours de ce type sont
appelés, à mon avis, à devenir fréquents.
Or, ces croyants régénérés, revivifiés,
ont besoin d'être accueillis au sein de vraies communautés :
des lieux où on rompt avec l'anonymat et où on se connaît
par nos noms. Plus encore, et cela est beaucoup plus large que les besoins
des seuls recommençants, un nombre grandissant de croyant(e)s expriment
le besoin d'être accompagnés personnellement dans leur démarche
de foi.
J'aimerais donner ici l'exemple du Centre Le Pèlerin à Montréal
(www.lepelerin.org). Créé en 2001 par le diocèse de Montréal,
piloté par les Pères de Sainte-Croix et de multiples partenaires,
le Centre Le Pèlerin répond à un besoin de cheminement
et d'accompagnement spirituels personnalisés. D'année en année,
le Centre ne cesse de se développer. Actuellement près d'une
centaine de personnes (laïques, religieux-ses, prêtres) sont en
formation pour devenir accompagnateurs-trices spirituelles. En plus, plus
de 300 personnes bénéficient d'un service d'accompagnement spirituel
personnalisé ou en groupe.
Ce projet représente, à mon sens, une avenue féconde
dans la nouvelle évangélisation : on ne se préoccupe
pas seulement des masses, mais on s'intéresse aux individus et à
leur enracinement spirituel personnel.
2.1.4 Une Église ouverte à l'interculturalité
Saviez-vous que dans un diocèse comme celui de Montréal, près
de la moitié des dits « pratiquants » du dimanche
sont issus de l'immigration ? Et qu'un certain nombre de prêtres
desservant des diocèses au Québec viennent de l'étranger
comme missionnaires chez nous ?
Vous me direz peut-être : c'est une réalité urbaine,
typiquement montréalaise. C'est en partie vrai. On ne retrouve pas
cela partout. Cependant, dans la dynamique de la nouvelle évangélisation,
même les communautés les plus homogènes sont appelées
à être saisies par la dimension internationale de l'Église.
D'ailleurs, au regard du nombre de pays où l'Église est présente
actuellement, jamais l'Église catholique n'a si bien porté son
nom : « catholicos », en grec, qui signifie
« universel ». On peut aussi mentionner, au passage,
que l'Église catholique connaît actuellement une croissance au
plan mondial. L'Afrique, par exemple, a connu une augmentation de 151 % de
catholiques entre 1978 et 2002 [13].
Lors des JMJ de Toronto - je reviens encore à un exemple tiré
de ce cadre ! - j'étais en compagnie d'un groupe de jeunes provenant
de plusieurs pays. J'y ai entendu des témoignages forts. Comme celui
d'un jeune québécois qui dans son milieu finissait par croire
qu'il était le seul de son espèce ! C'est comme si l'Église
catholique se résumait pour lui à l'Église paroissiale
qu'il connaissait. Toronto a été pour lui, comme pour beaucoup
d'autres personnes - je pense aussi aux familles qui accueillaient des jeunes
pèlerins dans leur maison -, une occasion de s'ouvrir à l'universalité
de l'Église. La nouvelle évangélisation est marquée
par l'ouverture aux autres cultures.
Elle tend ainsi à briser les repliements locaux et situe du même
coup les problématiques de l'Église d'ici dans une perspective
beaucoup plus large.
2.1.5 Une Église qui accepte des modalités
d'appartenance diversifiées
Qui pense Église, pense paroisse. Et qui pense paroisse, pense le
plus souvent à la communauté célébrante du dimanche !
N'est-ce pas vrai ? Or, dans la dynamique de la nouvelle évangélisation,
la réalité est plus large, plus diversifiée.
Un exemple. Au printemps 1997, la paroisse St-Louis-de-France (www.st-louis-de-france.org)
à Montréal organise une « mission paroissiale »,
une forme de retraite urbaine axée sur la prière, l'enseignement
et le témoignage. Des jeunes se sont alors présentés
et ont exprimé le souhait de cheminer dans la foi. De là est
née la Bande FM (F pour foi; M pour mission). Il s'agit d'une sorte
d'école de la foi, qui comprend tout à la fois quatre fraternités
de vie pour jeunes étudiants et travailleurs, un groupe de partage
biblique, une équipe missionnaire engagée dans l'évangélisation
directe ou l'implication sociale, un groupe axé sur la foi vécue
en famille, etc. Ce que je veux mettre en relief ici, c'est que sous la coupole
de la paroisse traditionnelle a surgi un fourmillement de groupes affinitaires,
de réseaux, d'activités variées qui forment ensemble
une manière diversifiée et intégrée de faire Église.
L'Église de la nouvelle évangélisation prône
tout à la fois les grands rassemblements (les hauts lieux et les temps
forts), et les petites communautés de partage et de foi. Petites communautés
qui sont souvent des lieux intermédiaires entre la grande paroisse
et les milieux familiaux. C'est notamment la vision de la paroisse développée
par les Cellules paroissiales d'évangélisation [14].
Cette perspective me semble prometteuse. Il en résulte que l'Église
de la nouvelle évangélisation aura pour défi d'« accepter
de voir la paroisse traditionnelle se transformer progressivement en une communion
de communautés restreintes » [15].
Un nouveau modèle d'Église est possiblement en train de voir
le jour.
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[1] Cf. Jean Rigal, « La
nouvelle évangélisation. Comprendre cette nouvelle approche.
Les questions qu'elle suscite », in Nouvelle revue théologique, no.
127, 2005, pp. 436-437.
[2] Paul VI, L'évangélisation
dans le monde moderne. Exhortation apostolique Evangelii nuntiandi (8 décembre
1975), in La documentation catholique, no. 1689, 4 janvier 1976,
pp. 1-21.
[3]Evangelii nuntiandi,
3.
[4] Cf. Luc Baresta, « Jean-Paul
II et la Nouvelle Évangélisation », in Frédéric
Aimard et Samuel Pruvot, Enquête sur la Nouvelle Évangélisation,
Paris, Le Sarment, pp. 13-21. Homélie à Nowa Huta (Pologne) : « En
ces temps nouveaux, en cette nouvelle condition de vie, l'Évangile
est de nouveau annoncé. Une Nouvelle Évangélisation
est commencée, comme s'il s'agissait d'une nouvelle annonce, bien
qu'en réalité ce soit toujours la même. La croix se tient
debout sur le monde qui change » (« Aux travailleurs
de Nowa Huta », in La documentation catholique, no. 1767,
1 er juillet 1979, p. 638.)
[5] Le 9 mars 1983 au CELAM
(conseil épiscopal latino-américain), « Pour une
nouvelle évangélisation de l'Amérique Latine »,
in La documentation catholique, no. 1850, 17 avril 1983, p. 438.
[6] Nous pouvons signaler
deux documents qui explicitent la pensée du pape: La mission
du Christ rédempteur. Lettre encyclique Redemptoris Missio sur
la valeur permanente du précepte missionnaire (7 décembre 1990),
in La documentation catholique, no. 2022, 17 février 1991,
pp. 152-191 - l'expression « nouvelle évangélisation » revient
pas moins de quinze fois. Au début du nouveau millénaire. Lettre
apostolique Novo milleniio ineunte (6 janvier 2001), in La documentation
catholique, no. 2240, 21 janvier 2001, pp. 67-89.
[7] « … nous
cherchons, outre l'évangélisation permanente, jamais interrompue,
et ne devant jamais l'être, une nouvelle évangélisation,
capable de se faire entendre de ce monde qui ne trouve pas accès à l'évangélisation« classique » (Joseph
Ratzinger, « La nouvelle évangélisation »,
in La documentation catholique, no. 2240, 21 janvier 2001, p. 91).
[8] « Vast numbers
of converts were evangelized in just this fashion and, sadly, many of them
did not remain active members of the Catholic faith. Sadder yet, once-vibrant
Christian countries have become nominally Christian or even post-Christian
nations » (Edward Clark, «What is New About the New Evangelisation
? », in Origins, CNS documentary service, vol. 36, no.
1, May 18, 2006, p. 3).
[9] Cf. La documentation
catholique, no. 1888, 20 janvier 1985, p. 165; no. 1895, 5 mai 1985,
pp. 469-472. 476.
[10] Gilles Routhier, « Une
nouvelle donne en pastorale de la jeunesse », in Lumen Vitae,
vol. LXI, no 2, 2006, p. 132.
[11] Gilles Routhier, « Une
nouvelle donne en pastorale de la jeunesse », in Lumen Vitae,
vol. LXI, no 2, 2006, p. 132.
[12] Sur le sujet des
nouvelles communautés religieuses au Québec, voir notre étude : Les
nouvelles communautés religieuses dans l'Église catholique
du Québec. Une étude de cas : Services Myriam Beth'léhem,
mémoire de maîtrise (M.A., sociologie), Québec, Université Laval,
Programme de maîtrise en sciences humaines de la religion, Université Laval,
4 e édition, 1996, 329 p., ainsi que nos articles suivants : « Vitalité de
la vie consacrée dans les nouvelles communautés religieuses »,
dans La vie des communautés religieuses, vol. 60, no 5,
novembre-décembre 2002, pp. 301-311 et « Vocations et nouvelles
communautés religieuses », dans Repartir du Christ.
Congrès de l'ACRCV / ACRF, 14-16 octobre 2005, Montréal,
Centre vocationnel, pp. 29-47.
[13] « Le
nombre de fidèles baptisés s'est progressivement accru au niveau
mondial, passant, au cours de la période considérée,
de 757 millions en 1978 à 1.070 millions en 2002 ». (L'Osservatore
romano, no. 18, 4 mai 2004, pp. 6-8). Le dernier Annuaire des statistiques
de l'Église (mis à jour le 31 décembre 2003) indique
que le nombre de catholiques est de 1.085.577.000 (source : www.fides.org/fra/statistiche/index.html).
[14] Cf. Giusseppe Macchioni
et Pigi Perini, Évangéliser en paroisse. L'expérience
des Cellules Paroissiales d'Évangélisation, Nouan-le-Fuzelier,
Pneumathèque, 1996, 184 p. Le site internet des Cellules paroissiales
d'évangélisation au Québec : www.oikos-evangelisation.com.
D'un point de vue plus théorique, du point de vue étasunien
où le mouvement a commencé , voir également : Joel
Comiskey, Home Cell Group Explosion - How Your Group Can Grow and Multiply,
Houston, Touch Publications, 1998;
Daver Earley, The 8 habits of effective
small group leaders - transforming you ministry outside the cell meeting,
Houston, Cell Group Ressources, 2001;
Thomas G. Kirkpatrick, Small groups
in the church : A handbook for creating community, Bethesda, Alban
Institute, 1995;
Robert Logan, Beyond Church Growth, Grand Rapids,
Zondervan, 2003;
Ralph Webster Neighbour et Lorna Jenkins, Where do we
go from here ?: A guidebook for cell group churches, Houston, Touch
Publications, 1990;
Larry Stockstill, The Cell Church, Ventura,
Regal Books, 1998; Scott Boren, Making cell groups work - navigating
the transformation to a cell-based church, Houston, Cell Group Ressources,
2002.
[15] Comité de
recherche de l'Assemblée des évêques du Québec
sur les communautés chrétiennes locales, Voies d'avenir.
Résumé de la recherche, Montréal, Fides, 1992,
p. 29. Voir également : Pierre Goudreault, Faire Église
autrement, Ottawa, Novalis, 2006, 162 p.
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