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Histoire de l'Institut

L'histoire de l'Institut de pastorale

1960 - 1978

par Daniel Cadrin, o.p.

Présentée en quatre volets, cette histoire de l'Institut évoque le travail et le rêve des pionniers et de leurs successeurs, les événements les plus marquants pour l'institution, son évolution face aux nouveaux défis ecclésiaux, et la clientèle qu'elle a desservie pendant les quarante dernières années.
Ce texte a été produit au printemps 2000, à l'occasion du Centenaire du Collège universitaire dominicain.

1. Les débuts :  de 1960 à 1978

L'Institut de pastorale fut établi à Montréal en 1960 par l'Ordre des Dominicains au moment de la construction du Couvent Saint-Albert-le-Grand, qui abritait aussi l'Institut d'études médiévales (Université de Montréal). L'Institut a ouvert ses portes le19 septembre1960 avec une trentaine d'étudiants. Rattaché au Collège dominicain d'Ottawa, il acquiert son statut universitaire en 1967 au moment de l'octroi de la Charte du Collège par le parlement de l'Ontario. 

Gilles Bélanger, o.p., fondateur et premier directeur, signe en1973 l'article « Au service du clergé. D'une École d'éloquence à un Institut de pastorale » (Communauté chrétienne 70, p. 306-313). Le titre comme le texte reflète bien le déplacement de perspectives en formation pastorale qui préside à la naissance de l'Institut de pastorale.

Les orientations

Le contexte est celui du Québec des années 60, marqué par la révolution tranquille et les suites du Concile Vatican II. Plusieurs champs de la vie ecclésiale connaissent un renouveau: liturgie, catéchèse, Bible, rapport à la société, etc. L'Institut vise à soutenir ce renouvellement du travail et de la réflexion pastorales. Il veut offrir aux religieux et prêtres un temps de recyclage théologique, pratique et personnel. Ses orientations sont donc clairement ecclésiales et pastorales. 

La clientèle étudiante

Les premiers étudiants sont des prêtres et des religieux. Après quelques années, l'Institut accueille une centaine d'étudiants à temps complet, intéressés par un milieu universitaire d'un style différent. Les étudiants arrivent avec une grande variété d'expériences: prêtres de paroisse, missionnaires, aumôniers militaires. Plusieurs d'entre eux sont déjà des pionniers très dynamiques dans divers domaines. La première étudiante est une religieuse de la Congrégation Notre-Dame, vers 1967. À partir de la fin des années 60, les religieuses viendront en plus grand nombre. Dans les années 70, le nombre de prêtres et religieux diminue (dans l'Église ?)  et il y a encore très peu de laïcs; mais déjà des prêtres, religieux-ses et laïcs commencent à venir à temps partiel ou prennent des cours à la carte. 

Le programme

Avec une meilleure connaissance des besoins de la clientèle, le programme d'études s'articule peu à peu, préparé avec consultation des évêques et supérieurs religieux. Des accents se développent, qui demeureront: la formation des adultes, l'attention à l'expérience acquise, l'accompagnement personnel, le travail en équipe, l'apport critique des sciences humaines à la pastorale.  

L'Institut de pastorale offre le certificat, le baccalauréat, puis la maîtrise en études pastorales. Mais à cette époque, les gens viennent moins pour un diplôme que pour un temps de ressourcement et de relance, attirés par l'ambiance et l'encadrement original. Ils viennent pour ce milieu unique où se combinent études, vie fraternelle, échanges, vie d'équipe, prière. C'est une expérience de formation à la fois intellectuelle et spirituelle. La session inaugurale se tient à l'extérieur de la ville, pour lancer l'aventure de groupe. La formule des cours de quinze heures se développe. 

Des mini-sessions et conférences sont offertes à un public large; des évêques y viennent (entre autres Mgr Coderre, qui amorça la réforme en catéchèse scolaire). L'Institut répond aussi à plusieurs demandes de retraites, sessions et cours à l'extérieur. 

L'équipe

À l'époque, l'équipe est formée surtout de dominicains, comme Jacques Tellier, Luc Aubin, André Gignac, Yves Côté, Marc Rompré, Jean-Louis Levesque, etc. Certains d'entre eux s'impliquent à la communauté chrétienne Saint-Albert, lieu de mise en oeuvre d'options pastorales de l'Institut. Une dynamique s'installe, qui demeurera: l'importance de la vie d'équipe, l'interaction entre les professeurs, le partage collégial des responsabilités, la formation conjointe continue et les liens actifs avec le terrain pastoral. Déjà s'instaure la pratique des professeurs invités, dont le psychologue Yves St-Arnaud, Monique Chaput, le père Fortin s.j., Clément Farly, prêtre, le sociologue Fernand Dumont, le père André Liégé, le chanoine Jérôme Régnier de Lille. À la fin de cette période, le secrétariat comprend Ginette Arsenault, Diane Beausoleil-Coutu et soeur Andrée Mageau.

Projets et collaborations

Durant ces années, des stages supervisés ont lieu en paroisses en milieu populaire, en lien avec les Fils de la Charité et des prêtres du diocèse de Montréal (dont Jean-Claude Turcotte). On assiste à la naissance du CPMO, le Centre de pastorale en milieu ouvrier. L'Institut collabore avec le diocèse de Montréal et l'ISSR, qui deviendra la Faculté de théologie de l'Université de Montréal, pour la mise sur pied de catéchèses aux adultes en paroisse. Un guide et des instruments seront publiés. 

À partir de 1971, l'Institut offre avec le Collège Marie-Victorin un programme de deux ans (60 crédits) conduisant à une maîtrise professionnelle en études pastorales spécialisées, pour les prêtres exerçant un ministère auprès de personnes en situation d'inadaptation (aumôniers dans les hôpitaux, prisons, centres de rééducation, foyers pour vieillards, centres de réhabilitation). 

L'Institut de pastorale a sa revue, Communauté chrétienne, qui relance les questions et enjeux travaillés à l'équipe. On publie les Cahiers de pastorale, et André Gignac, membre de l'équipe, publie la revue Liturgie et vie chrétienne, importante pour le renouveau liturgique au Canada. 

Quelques points particuliers

Pour les étudiants, l'aspect humain et personnel comme nouveau contexte de formation compte autant que les cours. C'est l'époque où plusieurs prêtres, religieux et religieuses, remis en question par les changements ou par des défis difficiles, se sentent seuls et peu préparés à affronter la nouveauté émergente.  Ils cherchent un espace de discernement, en ces temps où bon nombre quittent la vie sacerdotale et religieuse. D'où l'importance de l'accompagnement personnel et de la vie d'équipe. 

Grâce à une clientèle nombreuse qui dispose de ressources pour sa formation, et à des professeurs presque tous dominicains non payés, l'Institut s'autofinance.

1978 - 1987

2. De 1978 à 1987

Globalement, les orientations pastorales et ecclésiales demeurent les mêmes: comprendre et éclairer de façon critique et créatrice le vécu de l'Église d'ici, développer des compétences pastorales adaptées, et offrir un lieu d'intégration de l'expérience intellectuelle et de l'aventure croyante. Au cours de cette période, le changement de la clientèle stimulera ces préoccupations.

La clientèle étudiante

Le nombre d'étudiants à temps plein diminue, passant de la cinquantaine à la vingtaine; les étudiants à temps partiel deviennent plus nombreux. La composition d'ensemble change aussi: on y trouve à part plus égale laïcs (dont plusieurs agents pastoraux), prêtres, religieuses, ex-missionnaires. Parmi eux, de 1984 à 1990, un ou deux prêtres suisses à chaque année. 

Le programme

L'offre de cours se diversifie. Parmi les professeurs invités de l'extérieur, on note Marcel Légaut. Venu trois semaines en 1979, il rencontre un grand succès et offre plusieurs sessions et conférences à l'extérieur; il revient en 1980 et 1981. Jean-Pierre Jossua, o.p., viendra en 1982, 1983, 1984. 

L'environnement éducatif de l'Institut de pastorale reste original. La tradition des deux semaines inaugurales de septembre se poursuit. Les équipes d'intégration jouent un rôle important pour les étudiants, dont la situation de travail reste difficile. Leurs besoins stimulent la réflexion sur les conditions pédagogiques de la formation.  Entre temps l'enseignement universitaire en andragogie se développe; intéressés à la spécificité des modes d'apprentissage des adultes, des membres de l'équipe s'y forment ou s'en inspirent. On poursuit l'effort pour dépasser le modèle universitaire classique de la transmission de savoirs, en raffinant les modalités de travaux, pour assurer chez les étudiants une véritable intégration des apprentissages et le développement de réflexes intellectuels durables. Dans ce but, l'étudiant produit une synthèse personnelle provisoire pour chaque cours et deux travaux approfondis par année.

L'équipe

Plusieurs dominicains se joignent à l'Institut de pastorale quelques années : Gaston Raymond, Jean-Claude Breton, Emmanuel Lapierre, Guy Côté, André Gilbert et Louis Roy. Des laïques entrent bientôt dans l'équipe: Viateur Yelle, décédé en 1985, Paul-André Giguère et Lise-Mance Boulard. Le secrétariat aussi connaît des départs et de nouveaux visages. 

Projets et collaborations

Un programme de formation sur deux ans est offert aux aumôniers de prison, pour répondre aux besoins de formation reconnus par une étude du gouvernement. De 1981 à 1984, des cours sont donnés dans le diocèse de Mont-Laurier. En 1984, une entente est conclue entre le diocèse de Saint-Jérôme, la Faculté de théologie de l'Université de Montréal et l'Institut de pastorale pour un programme de formation des agents pastoraux. Ce projet continue jusqu'en 1989. L'Institut développe aussi des liens avec les diocèses de Saint-Jean-Longueuil (Clément Farly, Georges Milot, Gilles Raymond), de Joliette et de Valleyfield. 

À l'automne 1979 (27 octobre et 3 novembre), à l'occasion du premier référendum sur la souveraineté du Québec, l'Institut organise un colloque sur l'identité québécoise. Un Cahier sera publié en 1980 : Le Québec en devenir: à la recherche d'une perspective chrétienne.

Point particulier

La Fondation du Collège dominicain est mise sur pied en 1982. L'Institut de pastorale rejoint finalement la ronde déficitaire des universités et commence à recevoir des subventions de la province dominicaine.

1987 - 1993

3. De 1987 à 1993

Cette période marque un point tournant. Les changements affectant l'équipe et la clientèle amènent l'Institut de pastorale à clarifier et préciser ses orientations pour faire face à de nouveaux défis. L'accent porte sur le renforcement de la cohérence et du caractère universitaire de la formation pastorale. Ce choix implique le risque de perdre une partie de la clientèle mais aussi la possibilité d'en attirer une nouvelle. 

La clientèle étudiante

La diminution du nombre d'étudiants à temps complet s'accélère tandis qu'augmentent les étudiants laïques à temps partiel inscrits à un programme universitaire et orientés vers le travail pastoral. Ils deviennent majoritaires. Les religieux-ses viennent plutôt comme auditeurs libres. 

Le programme

En 1987, l'Assemblée des évêques du Québec (AÉQ) publie un document sur les ministères, soulignant quatre dimensions de la formation des agents pastoraux: solidité et lucidité de la foi, responsabilité dans la communauté, profondeur spirituelle et densité humaine. L'Institut de pastorale structure son programme autour de ces quatre dimensions de la compétence pastorale: articulation réfléchie de la foi, formation au service pastoral, approfondissement du dynamisme spirituel et développement des ressources personnelles. Les trois années du baccalauréat s'organisent en trois temps: l'appropriation, l'approfondissement et la mise en oeuvre, qui inclut un stage en intervention pastorale. On crée aussi un certificat en pastorale liturgique après consultation de l'Office national de liturgie et de services diocésains de liturgie. La préoccupation des défis en pastorale jeunesse amène la création de nouveaux cours. Plusieurs professeurs invités contribuent à l'enseignement et à la diversité des cours offerts. Pour s'ajuster aux horaires des agents pastoraux laïques étudiants, l'Institut de pastorale augmente son offre de cours le soir et en fin de semaine. 

L'augmentation des étudiants laïques sans formation antérieure en théologie stimule fortement les préoccupations pédagogiques et la créativité de l'équipe. L'encadrement des étudiants est repensé afin d'accentuer l'aspect proprement andragogique de l'environnement éducatif, qui contribue encore aujourd'hui à l'identité particulière de l'Institut de pastorale en monde universitaire. On instaure de nouvelles modalités académiques créditées: projet personnel de formation (avec révision, synthèse), travaux d'appropriation sur les cours, travaux de recherche et de lecture dirigée. Les équipes thématiques continuent et le rôle de conseiller d'études apparaît de plus en plus pertinent. Des soirées et journées d'échange et de réflexion à participation libre rassemblent ponctuellement la communauté étudiante.

L'équipe

Au début de cette période, l'équipe de professeurs à temps plein est réduite au minimum: Luc Aubin, o.p., Paul-André Giguère, Gaston Raymond, o.p. Peu à peu l'équipe se rebâtit avec la venue d'Amabilis Langford, Francine Robert, Ghislain Paris, o.p., Daniel Cadrin, o.p., Bruno Demers, o.p., et le retour de Jean-Louis Larochelle, o.p. Au secrétariat, Francine Vinay et Claire Blache se joignent à Ginette Arsenault

Projets et collaborations

De 1987 à 1991, l'Institut offre des cours crédités au Centre de ressourcement Laval (diocèse de Montréal). À l'occasion d'une journée de réflexion de l'AÉQ sur les communautés chrétiennes, à laquelle participe Paul-André Giguère, le besoin d'enquêtes sur le terrain ressort fortement. L'AÉQ demande à l'Institut de pastorale de mener une recherche sur les communautés chrétiennes locales au Québec. En 1989, Jean-Louis Larochelle prend en charge cette recherche à laquelle plusieurs membres de l'équipe vont collaborer. En naîtra le document Risquer l'avenir : bilan d'enquêtes et prospectives, publié en 1992, qui présente un portrait de la situation des communautés chrétiennes, identifie des enjeux et propose des voies d'avenir. À l'automne 1992, l'AÉQ organise un colloque sur ce document, rassemblant des responsables et forces vives de l'ensemble de l'Église du Québec. 

La revue Communauté Chrétienne se réoriente en 1990 et devient un magazine de réflexion chrétienne pour un public élargi, désormais sans lien avec l'Institut de pastorale. Le nouveau magazine prendra en 1992 le nom de Présence. 

1993 - 2000

4. De 1993 à 2000

Dans le prolongement de Risquer l'avenir, l'Institut de pastorale travaille à ajuster son offre de formation en cohérence avec la situation perçue, les enjeux identifiés et les voies d'avenir. Le contexte socio-religieux est marqué par la crise de la post-modernité et l'émergence d'une quête spirituelle diffuse dont il importe de tenir compte, tant pour la formation des intervenants pastoraux que pour l'offre de ressourcement. Les récents changements affectant la place de la religion à l'école ont aussi un impact sur une partie de notre clientèle. Enfin, des réaménagements pastoraux importants sont en cours dans plusieurs diocèses, engageant l'avenir. 

La clientèle étudiante

Entre 1992 et 1999, le nombre d'étudiants inscrits à un programme de certificat ou de baccalauréat augmente de 69 à 115. La présence majoritaire des étudiants laïques à temps partiel s'accentue, et de nouvelles clientèles apparaissent: nouveaux retraités désireux de s'engager, gens en quête spirituelle, jeunes religieux et religieuses en formation, chrétiens d'autres Églises.

Le programme

Pour donner suite à Risquer l'avenir, le programme accentue la formation sur les communautés chrétiennes, les petits groupes de partage, l'éducation de la foi, la vie spirituelle des laïques, la foi adulte, etc. En catéchèse biblique symbolique, la venue de Claude et Jaqueline Lagarde, quatre fois en cinq ans, attire beaucoup d'intervenants pastoraux. Des sessions de formation intensives ont lieu aussi dans plusieurs commissions scolaires du Québec. 

L'environnement andragogique mis en place en 1990 se poursuit et s'enrichit: ateliers de lecture dirigée et équipe d'intégration et de méthodologie pour les étudiants à temps complet. 

L'équipe

Quatre départs entraînent l'arrivée de nouveaux professeurs: Denis Gagnon, o.p., Sylvie Latreille, Sophie Tremblay. Avec le retour de Bruno Demers et Daniel Cadrin, l'équipe actuelle présente une composition plus diversifiée et équilibrée qu'auparavant: cinq religieux dominicains et cinq laïcs, six hommes et quatre femmes. Le secrétariat reste assuré par Ginette Arsenault, Francine Vinay et Claire Blache. Mais en poste depuis 1976, Ginette quitte l'Institut de pastorale en août 2000, ayant battu tous les records de durée de présence à l'Institut. Son départ en sera ressenti d'autant. Marie-Noëlle Chaumette prend la relève. 

Projets et collaborations

À la demande de deux diocèses, des programmes universitaires hors-campus pour la formation des agents pastoraux sont pris en charge par l'Institut: à Saint-Jérôme de 1994 à 1999, et au diocèse de Gatineau-Hull de 1996 à 2001. Grâce à la collaboration de responsables locaux, l'Institut a pu relever un défi complexe: offrir sur place non seulement des cours mais aussi tous les mécanismes d'environnement andragogique qui sont la marque de sa formation et qui motivaient en partie la demande des deux diocèses. 

Dans la foulée du document Risquer l'avenir, plusieurs interventions sont réalisées dans les diocèses de Montréal, Québec, Amos, Rouyn-Noranda, Timmins, Joliette et Nicolet. Des cours sont donnés dans l'Ouest canadien. Pour poursuivre la réflexion de Risquer l'avenir sur les communautés chrétiennes, l'Institut de pastorale met sur pied une Table de réflexion regroupant des professeurs et des responsables de divers diocèses et organismes. Cette Table travaille sur les questions d'initiation chrétienne et de réaménagements pastoraux. Elle publie une partie de ses réflexions sur ces deux sujets dans la revue L'Église canadienne, en 1996 et à l'automne 2000. Elle continue d'assurer à l'Institut une attention réflexive à ce qui se vit sur le terrain.

Actuellement, trois projets de collaboration sont en marche avec le diocèse de Montréal: avec l'Office de l'Éducation de la foi pour aider à la mise en oeuvre de la priorité diocésaine de l'éducation de la foi des adultes; avec l'Office du Personnel pastoral pour la formation continue des agents pastoraux; et avec la Région de Laval pour la formation d'intervenants pastoraux. 

Depuis 1996, l'Institut de pastorale a une émission à Radio-Ville-Marie, animée par Denis Gagnon. L'équipe de l'Institut publie en août 2000 un numéro de Vie Spirituelle:   D'autres projets de publication sont en cours, individuels et collectifs.  

Point particulier

Comme composante du Collège dominicain, institution dont la charte est ontarienne, l'Institut de pastorale a fait une demande de reconnaissance officielle de son statut universitaire au Ministère de l'éducation du Gouvernement du Québec. Accordée en 1994, cette reconnaissance est reconduite en 1999 sans problème jusqu'en mai 2007 et reste renouvelable. 

L'année universitaire 2000-2001 marquera le 40e anniversaire de l'Institut.

5. Les directeurs de l'Institut de 1960 à 2000

Gilles Bélanger, o.p., 1960-1963
Jacques Tellier, o.p., 1963-1971
Marc Rompré, o.p., 1971-1977
Germain Villemure, intérimaire en 1978
Jean-Claude Breton, o.p., 1978-1984
Emmanuel Lapierre, o.p., 1984-1987
Paul-André Giguère, 1987-1993
Jean-Louis Larochelle, o.p., 1993-1999
Daniel Cadrin, o.p., directeur actuel

Institut de pastorale des Dominicains
2715, chemin de la Côte-Ste-Catherine 
Montréal (Québec) H3T 1B6
Téléphone (Ottawa): (613) 233-5696
Courriel: info@dominicanu.ca

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